Accessibilité
Google peut-il atteindre vos pages ? On vérifie le crawl, le budget d'exploration et les blocages robots.txt.
Le SEO technique n'est pas une optimisation cosmétique : c'est la fondation qui permet à Google de crawler, indexer et classer votre site. On le passe au crible — 105 points corrigés, logs serveur, Core Web Vitals — pour libérer son vrai potentiel.
Les fondations
L'ensemble des optimisations qui permettent à Google de crawler efficacement votre site, d'indexer vos pages sans erreur et de les classer sans pénalité de performance. Quatre domaines à maîtriser.
Google peut-il atteindre vos pages ? On vérifie le crawl, le budget d'exploration et les blocages robots.txt.
Google comprend-il ce qu'il crawle ? Balises, canonical, données structurées et hiérarchie Hn.
Votre site répond-il assez vite ? On optimise les Core Web Vitals : LCP, INP et CLS.
Vos pages sont-elles réellement indexées ? On compare sitemap, index réel et erreurs Search Console.
Sans SEO technique solide, vous laissez 30 à 50 % de votre potentiel de référencement sur la table.
Le grand nettoyage
Quinze familles de critères inspectées une à une, puis corrigées pour que Google explore et comprenne votre site sans la moindre friction
Crawl & indexation
Les logs serveur sont la seule source qui montre ce que Google explore réellement. On les analyse pour comprendre votre budget de crawl et arrêter le gaspillage.
Ils révèlent les pages que Google visite vraiment, celles qu'il ignore et les zones où il dépense votre budget d'exploration pour rien.
Sur un gros site, chaque exploration compte. On concentre le budget sur vos pages stratégiques et on bloque le bruit : facettes, paramètres, doublons.
Performance
Trois métriques mesurent l'expérience réelle de vos visiteurs. Google s'en sert pour départager des pages à contenu équivalent.
LCP
Largest Contentful Paint
Temps avant l'affichage du contenu principal
Bon : < 2,5 s
INP
Interaction to Next Paint
Réactivité du site aux interactions
Bon : < 200 ms
CLS
Cumulative Layout Shift
Décalages visuels non attendus
Bon : < 0,1
JavaScript SEO
Un contenu généré en JavaScript doit d'abord être rendu par Google pour exister. Trois approches, trois niveaux de risque.
Le HTML arrive complet : la meilleure option pour le SEO, contenu visible immédiatement.
Le contenu se construit côté client : plus lent à indexer, à réserver aux interfaces privées.
Un compromis : HTML servi puis enrichi en JavaScript, à condition de bien le maîtriser.
Les pièges courants : contenu invisible au crawl, liens non explorables faute de balises <a>, et métadonnées identiques sur toutes les pages.
La méthode complète
Du log serveur au plan d'action priorisé, chaque étape produit un livrable concret.
On télécharge vos logs, on identifie les patterns de crawl de Google, on calcule votre budget d'exploration et on détecte les pages gaspillées.
Cartographie du crawl réel
On passe le site au peigne fin : erreurs 4xx/5xx, redirections, canonical, métadonnées et contenu dupliqué.
Liste priorisée des erreurs
On teste les Core Web Vitals page par page et on remonte les goulots d'étranglement : images, JavaScript, temps serveur.
Plan d'optimisation vitesse
On vérifie l'indexation réelle, on identifie les pages absentes de l'index et on analyse les causes : noindex, robots.txt, canonical mal posés.
Diagnostic d'indexation
On consolide le tout dans un tableau sévérité / impact / effort pour guider les actions, du quick win à la refonte de fond.
Feuille de route actionnable
Ce que la plupart des sites manquent
Ils ne se voient pas à l'œil nu, ils ne plombent pas le design — mais ils brident vos positions en silence.
Sur la majorité des sites, Google crawle, mais pas les bonnes pages. Le budget d'exploration part dans des URL sans valeur.
Des variantes d'URL sans balise canonical correcte créent de la cannibalisation et diluent votre autorité.
Du contenu généré en JavaScript reste invisible aux moteurs qui ne le rendent pas, ou le rendent partiellement.
Un site lent est pénalisé : mauvais LCP, interactions saccadées, décalages visuels qui font fuir l'internaute et Google.
100 000 URL au sitemap mais seulement 30 000 indexées : noindex oubliés, robots.txt trop large, pages orphelines.
Selon votre site
Les priorités techniques ne sont pas les mêmes selon votre modèle. On adapte le chantier à votre réalité.
Ce n'est pas tout
Transparence totale
Grâce à notre outil de suivi de projet, vous gardez l'œil sur toutes les optimisations que nous mettons en place, en temps réel.
Suivez nos actions au quotidien et posez vos questions directement sur l'outil de suivi de projet.
Nous travaillons avec vos outils collaboratifs habituels, comme Google Docs ou Sheets.
Tarif unique et raisonnable
On vous répond
Cela dépend de la complexité. Les corrections simples — canonical, robots.txt, balises — donnent des résultats en 2 à 4 semaines. Les chantiers de fond, comme l'optimisation des Core Web Vitals ou la refonte du crawl d'un gros site, se mesurent plutôt sur 2 à 3 mois.
Non, mais c'est la fondation. Sans SEO technique solide, votre contenu ne sera jamais correctement crawlé, indexé ni classé. Les deux travaillent ensemble : la technique ouvre la porte, le contenu fait entrer les visiteurs.
Oui, dès que vous dépassez quelques milliers d'URL. Les logs sont la seule source de vérité sur ce que Google explore réellement : ils révèlent les pages gaspillées, les zones jamais visitées et les pics de crawl anormaux qu'aucun autre outil ne montre.
Le LCP (Largest Contentful Paint), c'est-à-dire le temps avant l'affichage du contenu principal. C'est le signal qui pèse le plus dans l'expérience perçue et le plus souvent dégradé par des images lourdes ou un serveur lent.
Le SSR est préférable dès que le SEO est prioritaire : contenu public, blogs, e-commerce. Le CSR convient aux interfaces applicatives derrière authentification, où l'indexation n'a pas d'enjeu. En cas de doute, on privilégie le rendu serveur ou une hydratation bien maîtrisée.
Comparez le nombre de pages de votre sitemap avec le nombre de pages réellement indexées dans la Search Console. Un écart important trahit des noindex involontaires, des blocages robots.txt ou des canonical qui renvoient ailleurs.
Non dans la plupart des cas : les filtres et facettes génèrent une multitude d'URL en contenu quasi dupliqué. On les bloque au crawl ou on les met en noindex, en ne gardant indexables que les combinaisons à réel potentiel de recherche.
Il n'y en a pas un seul : tout dépend de la taille du site et de votre budget. On combine un crawler, l'analyse de logs, la Search Console et les outils de mesure des Core Web Vitals. L'outil compte moins que la méthode et l'interprétation.
On analyse votre site et on vous renvoie une vidéo claire des points techniques à corriger en priorité, sans engagement